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Le chiot

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Vous avez acquis ou adopté un chiot ?

Nous vous souhaitons de vivre avec lui de nombreuses années de bonheur.

Nous serons à vos côtés afin de vous conseiller et pour le soigner au mieux des techniques actuelles. Ces soins, que nous lui prodiguerons ensemble pendant ses premiers mois de vie, auront une importance primordiale durant la bonne dizaine d'année de sa vie adulte. Cela vaut aussi bien sûr pour les soins préventifs (vaccins, vermifuges, anti-puces) et curatifs (maladies éventuelles) que pour son alimentation et son éducation.

Vous trouverez ci-dessous les conseils de base pour partir avec lui sur de bonnes bases 

  • Les soins préventifs
  • L'alimentation
  • L'éducation
  • Conclusion

 

Ils permettent d'éviter que l'animal ne tombe malade. Le chiot est un nouveau-né et il est donc beaucoup plus sensible qu'un adulte.

1. Les vermifuges

Les vers intestinaux sont très fréquents. L'animal s'infeste par son environnement dès sa naissance, voire même dans l'utérus de sa mère dans certains cas. La présence de ces parasites dans l'intestin et/ou l'estomac de votre chiot entraîne une faiblesse des défenses immunitaires, un amaigrissement, une fatigue excessive. Parfois lorsque les parasites sont particulièrement nombreux, on peut constater des désordres digestifs (diarrhée et/ou vomissements). Il est rare de voir des vers dans les selles.
En général, il faut vermifuger les chiots dès l'arrivée dans son nouveau foyer (de préférence avant le vaccin) puis tous les mois jusqu'à six mois puis tous les deux à trois mois jusqu'à douze mois.

2. Les vaccins

Les maladies contagieuses canines (maladie de Carré, Hépatite de Rubarth, Parvovirose, Leptospirose et Toux de chenil) sont en régression grâce à la vaccination systématique des chiots. Néanmoins, nous voyons encore des cas plusieurs fois par an ; l'évolution de ces maladies est souvent dramatique, avec une forte probabilité de décès.
D'autres vaccins (contre la Piroplasmose et maladie de Lyme) ne sont possibles qu'après l'âge de six mois. Ces maladies sont transmises par les tiques ; si votre chiot est exposé à ce risque (promenade en milieux naturels), il conviendra d'y penser.

3. Les anti-parasitaires externes

Il faut employer ces médicaments, actifs contre les puces et/ou les tiques, parfois contre d'autres insectes ou parasites, dès l'arrivée du chiot dans sa nouvelle famille : les conditions d'élevage font qu'il est souvent porteur, au moins de larves ou d'oeufs. Il faut agir avant de transformer la maison et son jardin s'il y en a un en un nid à puces.
Les produits en spray paraissent actuellement plus efficaces que les “spots”, gouttes que l'on dépose à un endroit du pelage. Même si les sprays sont moins facile à mettre en œuvre que les spots, il faut profiter du jeune âge du chiot pour l'habituer aux soins divers...
Attention : certains produits sont interdits chez les moins de trois mois.

Certains chiots ont aussi besoin de soins aux oreilles, aux yeux ou aux dents.

 

Vous pouvez choisir parmi plusieurs solutions allant de la nourriture “maison” aux croquettes premier prix.
Il faut toujours distribuer plusieurs repas par jour :

  • 4 repas minimum jusqu'à l'âge de quatre mois (race de taille moyenne)
  • 3 repas jusqu'à l'âge de six mois (race de taille moyenne)
  • 2 repas jusqu'à l'âge de douze mois (race de taille moyenne)

Remarque : l'idéal est de continuer deux repas par jour chez l'adulte

1. L'alimentation préparée par vos soins

Ce choix sera presque définitif, pour toute la vie du chien : un chien habitué à manger comme vous aura beaucoup de mal à accepter une nourriture moins appétissante.
Il faut équilibrer l'alimentation, c'est à dire préparer des repas composés d'un bon tiers de viande (qualité humaine, pas de “viande pour animaux”), d'un tiers de riz très cuit et d'un petit tiers de légumes (au choix). Il faut rajouter des compléments de calcium et de vitamines adaptés au chien sous forme de comprimés. Il faut veiller à ce que tous les ingrédients soient consommés, le chien ayant une tendance à ne manger que de la viande, ce qui est très mauvais, en particulier pour ses reins.
L'alimentation maison est de bonne qualité mais c'est celle qui coûte le plus cher. Elle peut convenir aux animaux de petites races.

2. L'alimentation préparée humide

Sous forme de boites ou de barquettes, elle est, en générale, d'un mauvais rapport qualité/prix car le coût de fabrication étant très important, les industriels intègre des ingrédient très bon marché afin de ne pas atteindre un prix prohibitif. Une seule marque de grande qualité fabrique des aliments humides.

3. L'alimentation préparée sèche

Les croquettes peuvent convenir à tous les chiots, les fabricants ayant beaucoup segmenté leurs gammes en fonction des races, des tailles et même des stades de croissance. Il existe des croquettes spéciales pour le sevrage des plus jeunes.

Si les compositions affichées sur les étiquettes des aliments préparés se ressemblent, vous pouvez avoir une idée de leur digestibilité (c'est la partie réellement utilisée par la digestion) en comparant les quantités à donner et en examinant les selles de votre chiot.
Si les selles sont sèches et dures, l'aliment que vous donnez est sans doute de bonne qualité ; si elles sont d'une consistance proche d'une purée ou liquides, l'aliment n'est pas assez digestible. Il en est de même si l'animal émet beaucoup de gaz d'origine digestive.
Si les quantités à distribuer vous paraissent importantes, la digestibilité est faible.

Qualitativement, on distingue habituellement les croquettes premier prix, les croquettes de grande marque (grandes surfaces) et les croquettes premium (jardineries et vétérinaires). Pour comparer le prix de plusieurs croquettes, il faut comparer le coût par jour, en tenant compte de la quantité nécessaire.

 

Il faut tout d'abord définir vos attentes quand au rôle de votre chien. Le chien de compagnie (chien de famille) n'aura pas la même éducation que le chien de travail (troupeau, garde, course, chasse...)
Le recours à l'éducateur ou au dresseur est à éviter pour la majorité des chiens. Notre équipe peut vous aider à éduquer vous même votre chiot en respectant ses possibilités, en obtenant sa coopération volontaire. C'est un travail quotidien durant six à dix mois dont le fruit sera une vie entière de chien bien intégré avec les humains.

1. Les objectifs de l'éducation

Nos objectifs principaux sont la capacité à rester seul sans détruire la maison (ou la voiture) et sans aboyer en continu, la propreté, l'absence morsures, la marche en laisse et la promenade en liberté, subir les soins d'hygiène et les soins médicaux.
Ces objectifs seront atteints progressivement dans le calme et la confiance au moyen d'exercices simples à mettre en œuvre par toute la famille humaine. Il faut pour cela prévoir une consultation mensuelle jusqu'à l'âge de 7-8 mois en moyenne.

2. Le vocabulaire

Les ordres employés doivent l'être dans le calme et sans élever la voix ; ils peuvent être répétés sur le même ton jusqu'à l'exécution. Il faut utiliser de préférence des mots uniques. Ces mots uniques ne doivent pas entrer dans la composition d'un autre ordre. On peut utiliser, entre autre : viens, va, panier, tapis, dehors, pipi, manger, bonjour, attends et bien sûr assis, couché, debout. Lorsque le chien a obéi, il faut toujours le féliciter.

3. Les exercices

Ils sont nombreux et variés. Ils sont à mettre en œuvre suivant les possibilités du chiot. On peut citer :
- avec le chiot dès son plus jeune âge : préparer sa gamelle sur un plan de travail en la remplissant au trois quart de la quantité normale. Quand le chiot a mangé une partie, lui prendre sa gamelle, la reposer sur le plan de travail, rajouter le dernier quart et lui redonner aussitôt. Cet exercice peut être mis en œuvre par tous les membres de la famille, en particulier les enfants. Il favorise la mise en place des régulations d'activité. Il permet aussi d'instaurer une réelle confiance du chiot envers l'humain.
- il faut lui allouer un espace de repos (tapis, panier) et lui apprendre à y rester, sans vous suivre partout dans la maison
- il faut le promener dehors, en laisse, au moins dix ou quinze minutes. Vous pouvez répéter l'ordre “pipi” jusqu'à ce qu'il ait fait ses besoins et le féliciter lorsqu'il a fait ses besoins. Il ne faut pas le rentrer immédiatement après.

 

Acquérir un chiot engendre de nombreux efforts et contraintes mais sera, nous l'espérons pour vous, source d'une grande satisfaction et même d'une grande fierté si tout se passe bien.
Nous vous souhaitons beaucoup de courage et de persévérance !

Même si le résultat de vos efforts n'est pas parfait, il sera bien meilleur que si le chiot est élevé dans de mauvaises conditions.

On reconnait le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux - Mohandas Karamchand Gandhi (1869 - 1948)

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